
Tant que couleront les rivières
Roman jeunesse à partir de 9 ans entièrement illustré
texte de Larry Loyie
avec la participation de Constance Brissenden
illustrations de Heather D. Holmlund
En 1944, Larry Loyie, alors connu sous le nom de Lawrence, avait dix ans et vivait avec sa famille crie près de Slave Lake, dans le nord de l’Alberta (Canada). Tant que couleront les rivières s’inspire de son dernier été avec ses proches, avant son départ obligatoire pour le pensionnat indien. L’histoire d’un été qui se révèle plein d’aventures, de découvertes et de partage, la peinture d’un quotidien qui recrée la relation privilégiée avec la nature. Il faut profiter de la belle saison pour faire des réserves de nourriture pour l’hiver : cueillette, pêche et chasse, Lawrence a beaucoup à apprendre de ses aînés. Mais il y a certaines aventures qu’on n’ose imaginer, de celles qui vous méritent le nom d’Oskiniko, jeune homme en cri.
La guerre du cochon
Récit historique
par Nadine Mackenzie
L’histoire nous montre que les guerres ont des origines les plus diverses. Et l’assassinat en 1859, par un colon américain, d’un cochon britannique un peu trop gourmand, suffit à déclencher un conflit entre les deux pays. Il devint alors nécessaire de résoudre l’épineuse question de l’appartenance de la petite île de San Juan, près de l’île de Vancouver en Colombie-Britannique, laissée floue par le traité de l’Oregon de 1846, délimitant la frontière américano-canadienne à l’ouest du continent.
Découvrez l’histoire cocasse mais vraie de la guerre du cochon et de sa résolution, qui ne prit pas moins de 13 longues années, mobilisa des navires de guerre et des centaines de soldats, revêtit une dimension internationale, mais ne fit qu’une seule victime!
Finutilité
essai de Daniel Lavoie
sortie le 16 novembre 2011
Salons, signatures et évènements
La finutilité m’habite…
Pourquoi ceci me diras-tu?
Pour la poésie du futile, la beauté de l’éphémère…
Pour la beauté infinie de la tristesse.
Pour moi pour toi qui sommes à la fois rien, à la fois tout.

Avec Finutilité, de l’infini au futile et à l’éphémère, Daniel Lavoie signe sa première œuvre littéraire. Dans ce recueil se succèdent des moments de perception, des réflexions sur les contradictions aussi bien que les révélations de la vie. Daniel Lavoie, en provoquant ou en apaisant, le dit avec passion, humour et sensibilité.
La plus belle Création de Corbeau
Album bilingue français / ojibwé
accompagné d’un CD multilingue
par David Bouchard
illustré par Brigitte Lopez
musique de Jana Mashonee
Gaagaagi gii-pawaajige ogii-pawaanaa’ gaa-niiyogaadenid,
gaa-bimisewaad, gaa-bimoodewaad. Geyaabigo gii-pawaajige …
Gii-pawaajige ezhi-mino-ozhiitaad …
Il y a autant de versions de la Création que de peuples des Premières nations en Amérique du Nord. L’histoire qui suit est le fruit d’un rêve de David Bouchard, auteur métis membre de l’Ordre du Canada. Dans la pure tradition des Métis et de leur art du conte, David Bouchard initie le lecteur au monde du Ciel, au peuple de la Terre, au mythe du Corbeau, àl’Île de la Tortue, à l’apparition des Deux-pattes (les humains).
Le jardin
Album de France Adams
illustré par Serge Salvador
Lorsque madame Charlotte, propose à sa classe de faire un potager en projet de fin d’année, tous les élèves sont emballés. Mais lorsqu’Amani propose d’offrir la récolte en cadeau à la vieille dame qu’il vient de rencontrer, assise seule sur le perron de sa maison tout abîmée, tout le monde adore l’idée. Et au fil des mois, tandis que le jardin prospère et grandit, la maison rajeunit, et la solidarité dans le quartier, tout comme l’amitié entre la dame et Amani, fleurit.
Corbeau vole la lumière

Recueil de mythes haïdas
par Bill Reid et Robert Bringhurst
illustrations de Bill Reid
Préface de Claude Lévi-Strauss
« Avant qu’il y ait quoi que ce soit au monde, avant que les eaux recouvrent tout puis se retirent, avant qu’il y ait sur la terre des animaux, dans l’air des oiseaux, dans la mer des poissons, des baleines et des phoques, il y avait un vieil homme qui vivait dans une maison, au bord d’une rivière, avec son unique enfant, une fille. Qu’elle soit belle comme les branches du sapin ciguë sur un ciel de printemps au lever du soleil ou laide comme une limace de mer est à vrai dire de peu d’importance dans cette histoire qui se passe à peu près complètement dans l’obscurité. »







