Mackenzie, Nadine

Nadine Mackenzie demeure à Calgary. Elle est interprète, traductrice et éditrice pour des conférences à travers le Canada et à l’étranger. Elle parle le français, l’anglais, le russe et l’allemand. Elle détient une maîtrise des arts de l’Université de la Sorbonne, un diplôme en musique de l’Académie de musique de Vienne, un diplôme en histoire de la musique du Conservatoire National Supérieur de Paris et un baccalauréat en philosophie de l’Université de Paris.

Du même auteur

La moto bleue, Éditions du Blé
Le petit dinosaure d’Alberta, Éditions des Plaines
Le prix du silence, Éditions Fidès
Le premier rodéo, Éditions des Plaines
The light in the Night, Éditions Naanam
Le coupeur de tête, Éditions des Plaines
Le fantôme du parc Héritage, Éditions Fidès
Le sosie de Nijinsky, Éditions des Plaines
La seringue rouge, Éditions des Plaines
Une brève histoire du pétrole, Éditions du Blé
Théo et Samoa, Éditions des Plaines
La petite maison de terre, Éditions Louis Riel
Preston Manning, réformiste de l’Ouest, Éditions des Plaines
Il était une fois dans l’Ouest, Éditions des Plaines
Lis-moi une histoire, Éditions des Plaines

Critique de presse

À propos de Théo et Samoa :

« Somme toute, voilà un texte rafraîchissant qui s’éloigne des entiers habituels. Il emprunte des voies suffisamment universelles pour que le contexte de l’Ouest canadien lui servant de décor ne dépayse pas les jeunes qui retireront de leur lecture du plaisir et un enseignement profitable. »

Elvine Gignac-Pharand, Université Laurentienne, Francophonies d’Amérique, # 6, 1996, p.97

À propos de Le sosie de Nijinsky :

« L’écriture de l’auteur véhicule un charme naturel, essentiel…. Nadine Mackenzie a su équilibrer son texte avec une maîtrise mêlant folie et passion (au seuil de la fatalité), choisissant au terme de ce récit un acte peint aux couleurs des tentures de velours des plus beaux opéras; rouge, comme une vérité qui se révèle enfin. »

Érik Poulet, Auxerre (France), Cahiers Franco-Canadiens de l’Ouest, Printemps 1990, p.99.

À propos de Le Petit Dinosaure d’Alberta :

« … Le Petit Dinosaure d’Alberta de Nadine Mackenzie, frappe par son style très simple, parfaitement accessible aux enfants, de ton également enjoué et allègre d’un bout à l’autre de l’histoire. »

Ingrid Joubert, Le Droit, Ottawa, samedi 14 novembre 1981, p.30.

À propos de La seringue rouge :

« Il sollicite la réflexion sur les rapports à établir entre l’éthique et la recherche scientifique, domaine d’actualité s’il en est. »