Auteurs

Violy, Christian

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Né à   Québec en 1971, Christian Violy se passionne pour la littérature depuis 1988, année où il croise le poète Yves Boisvert pour la première fois. Poète et enseignant, Christian Violy détient une maîtrise en littérature québécoise (Université Laval, 1999) et a complété sa scolarité de doctorat en didactique (Université de Montréal, 2003). Il a remporté le Grand Prix des saisons littéraires (catégorie essai) par Guérin éditeur en 1996 pour une oeuvre intitulée Du rire à   l’enchantement – d’après l’oeuvre de Francis Jammes. Violy est l’auteur de Les silences immobiles (Plaines, 2000) et Avant la chute (Plaines, 2002), bien reçus par la critique. Il travaille actuellement à   titre de coordonnateur à   la Division de l’éducation permanente au Collège universitaire de Saint-Boniface.

Bibliographie

Les Silences immobiles, Éditions des Plaines, 2000
Avant la chute, Éditions des Plaines, 2002.
Exaucée, Éditions des Plaines, 2002.

Critique de presse

À propos de Les Silences immobiles:

« [...] ce serait passer à   cà ´té d’un moment littéraire intense que de ne consacrer que quelques minutes à   une oeuvre aussi riche et aussi prometteuse. [...] Les images de Christian Violy sont fortes. Quand on se donne la peine de prendre plus de vingt minutes pour lire cette oeuvre, qu’on prend le temps de lire et de relire, parfois à   voix haute, certains passages, c’est toute la musique et la rythmique de la poésie que l’on ressent. Et cette félicité, pour le lecteur, ressemble peut-être aux joies que l’auteur lui-même a croisées sur son chemin. [...] Le bonheur, dans tout ça, c’est que mis bout à   bout, [les poèmes de Christian Violy] forment un tout non seulement cohérent, mais saisissant.»

Martin Francoeur, «Simple, sobre et touchant», in Le Nouvelliste, 1 octobre 2000.

Villeneuve, Jocelyne

Née à   Val d’Or en 1941, elle vit en Ontario depuis 1953 et c’est à   Sudbury qu’elle poursuit ses études. Elle détient deux baccalauréats de l’Université Laurentienne de Sudbury, l’un en économie (1962) et l’autre avec spécialisation en littérature française (1973). En 1964, elle obtient un baccalauréat en bibliothéconomie de l’Université d’Ottawa. La même année, elle retourne à   son Alma Mater où elle travaille pendant trois ans à   titre de bibliothécaire, puis chef de département au service des acquisitions de la bibliothèque universitaire. À la suite d’un accident de voiture en 1967, elle opte pour la littérature et le métier d’écrivain.

Bibliographie sommaire

Des gestes seront posés, Éditions Prise de Parole, 1977
Contes des quatre saisons, Éditions Héritage, 1978
Le coffre, Éditions Prise de Parole, 1979
La saison des papillons, Éditions Naaman, 1980
Nanna Bijou : Le géant endormi, Éditions Prise de Parole
La princesse à   la mante verte, Éditions Prise de Parole
Feuilles volantes, Éditions Naaman
La ménagerie, Éditions des Plaines
Contes de Noël, Éditions des Plaines

Verret, Jocelyne

Née à   Québec, Jocelyne Verret a vécu au Nouveau-Brunswick et en Afrique avant de s’établir à   Edmonton, où elle habite le quartier historique Old Strathcona.
Détentrice d’une maîtrise en Études françaises de l’Université de Sherbrooke, Jocelyne exige que l’écriture soit au cœur même de sa vie professionnelle. Elle travaille à   la Faculté Saint-Jean à   titre de rédactrice.

De ses nouvelles sont parues dans des recueils collectifs chez divers éditeurs et dans des journaux, tant francophones qu’anglophones. Ses chroniques sur l’Asie ont été diffusées par la Société Radio-Canada. J’attendrai est son premier roman.

Du même auteur

J’attendrai, Éditions des Plaines,2003.

Trémaudan, Auguste-Henri de

Histoire de la nation métisse dans l’Ouest canadien

Tencha, Annette

Eau-de-feu, roman

Smith, A. G.

Autres titres de La collection À la découverte du Canada
Les défenseurs
Les Premières nations
Les Vikings
La Nouvelle-France
La traite des fourrures
Les rebelles
Les loyalistes
La Grande Guerre
Le chemin de fer

Silver, Marie-France

Vierges folles, Vierges sages

Sauriol, Louise-Michelle

Louise-Michelle Sauriol a publié plus d’une trentaine de livres pour les enfants et les adolescents. Orthophoniste de formation, elle adore rencontrer les jeunes et échanger avec eux. Passionnée d’histoire, de musique et d’art visuel, elle leur concocte des romans, des nouvelles, des contes, souvent à   saveur culturelle et historique. Elle a participé à   plusieurs tournées et donné des ateliers à   travers le pays.

Du même auteur aux Éditions des Plaines

Margot et la fièvre de l’or, 1997.
Les aventures du Géant Beaupré,
2006.
Petite Gabrielle deviendra grande, 2010.

Saint-Pierre, Annette

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Née à   Saint-Germain-de-Grantham (Qc.), Annette Saint-Pierre effectue ses études dans les établissements religieux de Saint-Hyacinthe et obtient un brevet d’enseignement en 1950. En 1969, alors étudiante en Lettres à   l’Université d’Ottawa, Annette Saint-Pierre rencontre l’écrivain Gabrielle Roy qui la confirme dans sa vocation littéraire et à   qui elle consacre sa maîtrise, Gabrielle Roy sous le Signe du Rêve. Après l’obtention de son Doctorat pour une thèse intitulée Le Rideau se lève au Manitoba, Annette Saint-Pierre devient professeur au Collège universitaire de Saint-Boniface (Manitoba), où elle inaugure le premier cours de littérature canadienne française (1970). Pionnière de l’histoire de la littérature de l’Ouest, Annette Saint-Pierre fonde successivement, dans la même ville, les Éditions du Blé (en partenariat, 1974), le Centre d’études franco-canadiennes de l’Ouest (CEFCO, 1978), destiné à   réunir des chercheurs de tous horizons, les Éditions des Plaines (1979), puis le Bulletin du CEFCO (devenu, en 1989, Les Cahiers franco canadiens de l’Ouest). Parallèlement, elle poursuit sa propre œuvre littéraire : articles, conférences, romans, recueils de chroniques, essais, anthologies, etc, qui l’imposent comme l’un des écrivains les plus marquants de l’Ouest du XXe siècle. Figure de proue de l’élite culturelle franco-manitobaine, cette grande dame œuvre depuis toujours, avec un rare désintéressement, à   la promotion des Lettres de l’Ouest qu’elle a contribué à   faire rayonner au Québec, en France et aux États-Unis. « Metteur en scène » de drames humains et sociaux, Annette Saint-Pierre excelle à   peindre, dans ses romans, des atmosphères lourdes de malaise et de sourde révolte, révélant des aspects insoupçonnés de l’Ouest.

Annette Saint-Pierre fut reçue Chevalier de l’Ordre des Palmes académique en 2002 et Membre de l’Ordre du Canada en 2004.

Du même auteur

Gabrielle Roy sous le signe du rêve, Éditions du Blé, 1975.
Le rideau se lève au Manitoba, Éditions des Plaines, 1980.
La fille bègue, Éditions des Plaines, 1982.
Sans bon sang, Éditions des Plaines, 1987, 2000, 2005.
Coups de vent, Éditions des Plaines, 1990.
Le Manitoba au cœur de l’Amérique, Éditions. des Plaines, 1992.
De fil en aiguille au Manitoba, Éditions des Plaines, 1995.
Faut placer le père, Éditions des Plaines, 1997.
À la dérive, Éditions des Plaines, 2002.
J’ai fait ma chance, autobiographie Éditions des Plaines, 2010.

Ruest, Paul

Les manigances d’une bru (épuisé)

Rodriguez, Liliane

Mots d’hier mots d’aujourd’hui
Parole et musique

Rocque, Marie

Marie Rocque est née à   Cochenour (Ontario) en 1965. Après avoir vécue dans diverses villes du Canada, Marie Rocque a élu domicile en Alberta. Détentrice d’un baccalauréat en arts et d’un baccalauréat en éducation, elle a aussi terminé un cours d’écriture pour enfants au Institute of Children’s Literature au Connecticut. Mère de quatre enfants, elle a travaillé avec de jeunes enfants dans des garderies, des écoles et des bibliothèques.

Pendant un emploi d’été à   l’Eskimo Museum de Churchill, Marie Rocque s’initie à   la vie et aux traditions des habitants du Grand-Nord. Plus tard, elle se rendra à   la Terre de Baffin pour y travailler comme monitrice de langue. Le conte jeunesse Etuk et Piquati est donc tirés du milieu inuit.

Du même auteur

Etuk et Piqati

Riel, Louis

Orateur, essayiste et poète, né à   Saint-Vital (Territoires du Nord-Ouest) le 22 octobre 1844. Après ses études au Collège de Montréal, Louis Riel retourne dans l’Ouest en 1868, et prend la tête du mouvement des Métis. Président du gouvernement provisoire établi par ce groupe en 1870, Louis Riel tente sans succès une entente avec le Gouvernement du Canada sur l’avenir des Métis et leur autonomie dans la région de la Rivière-Rouge.

Mis en accusation, Louis Riel doit se réfugier aux États-Unis. Élu député de Provencher au parlement fédéral, il ne peut siéger à   cause du mandat d’arrestation émis contre lui. Réélu en 1874, Louis Riel est expulsé et se réfugie au Québec d’abord et aux États-Unis par la suite. C’est à   cette époque qu’il publie L’Amnistie où il fait l’apologie de son mouvement politique et demande une amnistie en faveur des Métis qui avaient participé à   la résistance armée.

En 1884, Louis Riel reprend la direction du mouvement de revendication et participe activement au soulèvement des Métis de 1884-1885. Capturé par les troupes canadiennes à   Batoche le 12 mai 1885, Riel est accusé de haute trahison et trouvé coupable en juillet. Louis Riel est pendu à   Régina le 16 novembre 1885, ce qui a soulevé beaucoup de passion au Québec où il est considéré comme un martyr, mort pour la cause des francophones catholiques. L’année suivante on publie ses Poésies religieuses et politiques.

En 1985, les écrits de Louis Riel paraissent en cinq volumes. En même temps, les études de sa carrière se multiplient. Sa vie fournit le sujet à   quelques pièces de théà ctre et à   un opéra.

Bibliographie des oeuvres de Louis Riel

Louis Riel, L’Amnistie. Mémoire sur les causes des troubles du Nord-Ouest et sur les négociations qui ont amené leur règlement amiable, Bureau du «Nouveau Monde», 1874.
Louis Riel, Les Métis, 1885.
Louis, Riel, Poésies religieuses et politiques, Imprimerie de «l’Étendard», 1886 & réédition fac-similée de l’original par les Éditions des Plaines.
The Diaries of Louis Riel, Hurtig, 1976.
Louis Riel. Poésies de jeunesse, Éditions du Blé, 1977.
The Collected Writings of Louis Riel / Les écrits complets de Louis Riel, University of Alberta Press, 1985.

Régnier, Suzanne

Les couleuvres, jeunesse

Primeau, Marguerite-A.

Enseignante de formation, Marguerite-A. Primeau séjourne en France vers 1949, où elle s’inscrit à   des cours de littérature contemporaine à   la Sorbonne à   Paris, et, l’année suivante, devient assistante au Collège moderne des jeunes filles à   Nice. De retour en Alberta en 1950, elle enseigne au secondaire, puis à   l’Université de l’Alberta avant de devenir professeur à   l’Université de la Colombie-Britannique à   Vancouver.

Ce n’est qu’à   partir des années 1980 que Marguerite Primeau s’impose au public comme femme de lettres. En 1985, elle remporte le prix Champlain pour Sauvage-Sauvageon.

Du même auteur

Dans le muskeg
Sauvage-Sauvageon
Maurice Dufault, sous-direteur
Le Totem