Auteurs

Salmonière, Christine de La

Soupe maigre et tasse de thé

Saint-Pierre, Annette

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Née à Saint-Germain-de-Grantham (Qc.), Annette Saint-Pierre effectue ses études dans les établissements religieux de Saint-Hyacinthe et obtient un brevet d’enseignement en 1950. En 1969, alors étudiante en Lettres à l’Université d’Ottawa, Annette Saint-Pierre rencontre l’écrivain Gabrielle Roy qui la confirme dans sa vocation littéraire et à qui elle consacre sa maîtrise, Gabrielle Roy sous le Signe du Rêve. Après l’obtention de son Doctorat pour une thèse intitulée Le Rideau se lève au Manitoba, Annette Saint-Pierre devient professeur au Collège universitaire de Saint-Boniface (Manitoba), où elle inaugure le premier cours de littérature canadienne française (1970). Pionnière de l’histoire de la littérature de l’Ouest, Annette Saint-Pierre fonde successivement, dans la même ville, les Éditions du Blé (en partenariat, 1974), le Centre d’études franco-canadiennes de l’Ouest (CEFCO, 1978), destiné à réunir des chercheurs de tous horizons, les Éditions des Plaines (1979), puis le Bulletin du CEFCO (devenu, en 1989, Les Cahiers franco canadiens de l’Ouest). Parallèlement, elle poursuit sa propre œuvre littéraire : articles, conférences, romans, recueils de chroniques, essais, anthologies, etc, qui l’imposent comme l’un des écrivains les plus marquants de l’Ouest du XXe siècle. Figure de proue de l’élite culturelle franco-manitobaine, cette grande dame œuvre depuis toujours, avec un rare désintéressement, à la promotion des Lettres de l’Ouest qu’elle a contribué à   faire rayonner au Québec, en France et aux États-Unis. « Metteur en scène » de drames humains et sociaux, Annette Saint-Pierre excelle à peindre, dans ses romans, des atmosphères lourdes de malaise et de sourde révolte, révélant des aspects insoupçonnés de l’Ouest.

Annette Saint-Pierre fut reçue Chevalier de l’Ordre des Palmes académique en 2002 et Membre de l’Ordre du Canada en 2004.

Du même auteur

Gabrielle Roy sous le signe du rêve, Éditions du Blé, 1975.
Le rideau se lève au Manitoba, Éditions des Plaines, 1980.
La fille bègue, Éditions des Plaines, 1982.
Sans bon sang, Éditions des Plaines, 1987, 2000, 2005.
Coups de vent, Éditions des Plaines, 1990.
Le Manitoba au cœur de l’Amérique, Éditions. des Plaines, 1992.
De fil en aiguille au Manitoba, Éditions des Plaines, 1995.
Faut placer le père, Éditions des Plaines, 1997.
À la dérive, Éditions des Plaines, 2002.
J’ai fait ma chance, autobiographie Éditions des Plaines, 2010.

Ruest, Paul

Les manigances d’une bru (épuisé)

Rodriguez, Liliane

Mots d’hier mots d’aujourd’hui
Parole et musique

Rocque, Marie

Marie Rocque est née à Cochenour (Ontario) en 1965. Après avoir vécue dans diverses villes du Canada, Marie Rocque a élu domicile en Alberta. Détentrice d’un baccalauréat en arts et d’un baccalauréat en éducation, elle a aussi terminé un cours d’écriture pour enfants au Institute of Children’s Literature au Connecticut. Mère de quatre enfants, elle a travaillé avec de jeunes enfants dans des garderies, des écoles et des bibliothèques.

Pendant un emploi d’été à l’Eskimo Museum de Churchill, Marie Rocque s’initie à la vie et aux traditions des habitants du Grand-Nord. Plus tard, elle se rendra à la Terre de Baffin pour y travailler comme monitrice de langue. Le conte jeunesse Etuk et Piquati est donc tirés du milieu inuit.

Du même auteur

Etuk et Piqati

Riel, Louis

Orateur, essayiste et poète, né à Saint-Vital (Territoires du Nord-Ouest) le 22 octobre 1844. Après ses études au Collège de Montréal, Louis Riel retourne dans l’Ouest en 1868, et prend la tête du mouvement des Métis. Président du gouvernement provisoire établi par ce groupe en 1870, Louis Riel tente sans succès une entente avec le Gouvernement du Canada sur l’avenir des Métis et leur autonomie dans la région de la Rivière-Rouge.

Mis en accusation, Louis Riel doit se réfugier aux États-Unis. Élu député de Provencher au parlement fédéral, il ne peut siéger à cause du mandat d’arrestation émis contre lui. Réélu en 1874, Louis Riel est expulsé et se réfugie au Québec d’abord et aux États-Unis par la suite. C’est à cette époque qu’il publie L’Amnistie où il fait l’apologie de son mouvement politique et demande une amnistie en faveur des Métis qui avaient participé à la résistance armée.

En 1884, Louis Riel reprend la direction du mouvement de revendication et participe activement au soulèvement des Métis de 1884-1885. Capturé par les troupes canadiennes à Batoche le 12 mai 1885, Riel est accusé de haute trahison et trouvé coupable en juillet. Louis Riel est pendu à Régina le 16 novembre 1885, ce qui a soulevé beaucoup de passion au Québec où il est considéré comme un martyr, mort pour la cause des francophones catholiques. L’année suivante on publie ses Poésies religieuses et politiques.

En 1985, les écrits de Louis Riel paraissent en cinq volumes. En même temps, les études de sa carrière se multiplient. Sa vie fournit le sujet à quelques pièces de théâtre et à un opéra.

Bibliographie des oeuvres de Louis Riel

Louis Riel, L’Amnistie. Mémoire sur les causes des troubles du Nord-Ouest et sur les négociations qui ont amené leur règlement amiable, Bureau du «Nouveau Monde», 1874.
Louis Riel, Les Métis, 1885.
Louis, Riel, Poésies religieuses et politiques, Imprimerie de «l’Étendard», 1886 & réédition fac-similée de l’original par les Éditions des Plaines.
The Diaries of Louis Riel, Hurtig, 1976.
Louis Riel. Poésies de jeunesse, Éditions du Blé, 1977.
The Collected Writings of Louis Riel / Les écrits complets de Louis Riel, University of Alberta Press, 1985.

Reid, Bill

écrivain de talent, peintre et sculpteur, a consacré sa vie à raviver une culture ancestrale : celle des Haïdas de la côte ouest canadienne. En 1981, Bill Reid eut l’idée d’utiliser le crayon pour donner vie aux héros mythiques, créant ainsi ce qu’il appela des « monochrome ghosts ». En 50 ans de carrière, il aura transformé considérablement le paysage artistique canadien.
« Nous devons à Bill Reid, artiste incomparable, d’avoir entretenu et ranimé une flamme près de s’éteindre. » Claude Lévi-Strauss

Du même auteur

Corbeau vole la lumière, recueil de mythes haïdas

Régnier, Suzanne

Les couleuvres, jeunesse

Proulx-Weaver, Ginette

Au village du Père-Noël

Primeau, Marguerite-A.

Enseignante de formation, Marguerite-A. Primeau séjourne en France vers 1949, où elle s’inscrit à des cours de littérature contemporaine à la Sorbonne à Paris, et, l’année suivante, devient assistante au Collège moderne des jeunes filles à Nice. De retour en Alberta en 1950, elle enseigne au secondaire, puis à l’Université de l’Alberta avant de devenir professeur à l’Université de la Colombie-Britannique à Vancouver.

Ce n’est qu’à partir des années 1980 que Marguerite Primeau s’impose au public comme femme de lettres. En 1985, elle remporte le prix Champlain pour Sauvage-Sauvageon.

Du même auteur

Dans le muskeg
Sauvage-Sauvageon
Maurice Dufault, sous-direteur
Le Totem

Poliquin, Laurent

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Laurent Poliquin est né à Trois-Rivières (Québec) en 1975. Après avoir enseigné le français et l’histoire dans des écoles secondaires de Winnipeg et travaillé à titre d’éditeur pour les Éditions des Plaines, il a poursuivi des recherches en littérature pour la jeunesse et en histoire des minorités canadiennes-françaises. En 2012, il a soutenu une thèse doctorale intitulée : « De l’impuissance à l’autonomie : évolution culturelle et enjeux identitaires des minorités canadiennes-françaises dans les journaux et la littérature pour la jeunesse de 1912 à 1944 ». Aujourd’hui chargé de cours à l’Université du Manitoba, il collabore à diverses revues, Art Le Sabord, Cahiers franco-canadiens de l’Ouest, Canadian Literature, Liaison, etc., donne des conférences au Canada et à l’étranger et prolonge sa passion littéraire en tant que poète. Récipiendaire du prix Marcel-Richard, de la bourse Joseph-Armand Bombardier du CRSH et du prix du Gouvernement français pour ses réalisations académiques, il est l’auteur d’un essai et de sept recueils de poésie, dont le plus récent, Le maniement des larmes, est paru aux Éditions des Plaines en 2013.

Du même auteur
Le maniement des larmes, Éditions des Plaines, 2013.
Volute Velours, Éditions des Plaines, 2001.
L’Ondoiement du désir, Éditions des Plaines, 2003.
Le Vertigo du tremble, Éditions des Plaines, 2005.
La Métisse filante, Éditions de l’Harmattan, 2008.

Picoux, Louisa

Louisa Picoux débute sa carrière en 1962 dans l’enseignement du français et de l’espagnol à Saïgon au Vietnam et àvAbidjan en Côte-d’Ivoire (1966-1971). Elle émigre aux États-Unis en 1976, puis deux ans plus tard, au Canada où elle s’installe à Winnipeg et poursuit ses études à l’Université du Manitoba (BA, 1982; LèsL, 1986) et au Collège universitaire de Saint-Boniface (B.Ed., 1988). Elle a également travaillé à titre de référencière à la Bibliothèque publique de Saint-Boniface.

Du même auteur

Légendes manitobaines, Éd. des Plaines, 1987, 1992, 2002.
L’orange de Noël, Éditions du blé, 1990.
Pauline, détective en tuque, Éditions du blé, 1991.
Un tendre lys, Guérin, 1994.
De la réserve à   la ville, Guérin, 1995.
À la recherche de Riel, Éditions du blé, 2002.
Les citrouilles du diable, Éditions des Plaines, 2006.

Pelletier, Émile

Le vécu des Métis, roman historique

Parizeau, Jean

Bien qu’il soit né à Montréal, ses parents s’étaient installés en Alberta depuis le début de la Première Guerre mondiale. À l’âge de dix-huit ans, il s’enrôle dans l’aviation royale du Canada et rejoint l’infanterie en 1945. Démobilisé après la guerre avec le grade de sergent, il retourne à Edmonton et il termine sa scolarité secondaire (1945), puis entame ses études supérieures à l’Université d’Ottawa et à l’Université Paul Valéry, Montpellier, France. Après avoir reçu un brevet d’officier au Loyal Edmonton Regiment, il reprend son service actif au Princess Patricia’s Canadian Light Infantry. Il est alors affecté au 2e bataillon à Calgary, Alberta, devient parachutiste, passe deux ans en Allemagne au service de l’OTAN et trois ans au Camp Borden, Ontario, à titre d’instructeur. Il participe aux opérations de l’ONU au Congo (1960) et à Chypre (1968). Après un terme de cinq ans comme historien militaire au quartier général de la Défense nationale à Ottawa, il prend sa retraite en 1973 avec le grade de major, mais poursuit toutefois ses activités professionnelles.

Bibliographie

Albertaines images et autres griffonnages, 1978
Chants d’un sourdaud, 1979
L’instruction militaire et les cours de langue au ministère de la Défense nationale, 1982
Les contes de mon patelin, Éditions des Plaines, 1985

Papen, Jean

Georges Bugnet, homme de lettres canadiens