Auteurs

Couture, Jacques

Jacques Couture œuvre depuis trente ans dans le milieu de la production télévisuelle, notamment à   titre de documentariste (recherchiste, scénariste et réalisateur). Détenteur d’une maîtrise en études françaises, cofondateur du Théà ctre du Sang Neuf de Sherbrooke, il est aussi coauteur d’un opéra rock intitulé, Roséfine la cristalline. Où qu’il soit, cet homme curieux et passionné concocte certainement d’autres projets littéraires ou documentaires palpitants.

Une Buick pour Mackenzie

Cop, Gilles

Né à Saint-Boniface au Manitoba, Gilles Cop passe sa jeunesse à Bellegarde, Saskatchewan. Si son apprentissage à l’Académie nationale des annonceurs à Montréal le prépare à devenir annonceur à Radio-Canada à Saint-Boniface, en 1973, et au poste multilingue CKJS de Winnipeg, Manitoba, en 1975, ses études en art dramatique au Collège Mathieu à Gravelbourg, Saskatchewan, et plus tard en théâtre et en littérature française à l’Université de Winnipeg éveillent en lui un talent pour la scène. Il monte sur les planches en 1969 au Cercle Molière, troupe à laquelle il appartient jusque dans les années 1990. Il est aussi acteur dans divers groupes comme ceux de Radio-Canada, de l’Office national du film et du Prairie Theatre Exchange. Sa passion pour le théâtre continue même après son établissement dans la céréaliculture, en 1975, à Fertile, Saskatchewan. En 1986, il se fixe à Selkirk, Manitoba, dans une ferme d’élevage mixte. Depuis les années 1970, il écrit des pièces de théâctre et des poèmes, puisant ses sujets dans la vie quotidienne.

Bibliographie

Victor, Éditions des Plaines, 1989
Si Dieu était une pomme / If God was an apple, Éditions des Plaines, 1992

Critique de presse

À propos de Si Dieu était une pomme :

« Le poème, présenté en français et en anglais, avec toujours la même fraîcheur et la même innocence, fait sourire les adultes et penser les enfants. »

Marie-Christine Aubin, Collège universitaire de Saint-Boniface, Cahiers Franco-Canadien de l’Ouest, vol 5, #1, printemps 1993, p.98

Constantin-Weyer, Maurice

Maurice Constantin-Weyer est renommé en France grâce à son œuvre littéraire. Extrêmement prolifique comme romancier, essayiste, biographe et journaliste, il a eu le mérite, comme l’a souligné le journaliste Donatien Frémont, de « faire entrer l’Ouest canadien dans la littérature française » et l’Ouest canadien ne l’a pas oublié en lui réservant une place de choix au panthéon de ses auteurs francophones. À l’auteur de métier s’est mêlé le peintre amateur, qui prit autant de plaisir à décrire par les couleurs que par les mots.

Né le 24 avril 1881, fils de bonne famille, Maurice Constantin-Weyer n’a pas échappé à l’appel de l’exotisme qui, depuis le début des années 1880, attirait tant de ses compatriotes dans l’Ouest canadien. Roger Motut, qui lui a consacré une étude, soutient qu’il aurait eu vent entre autres des projets de la comtesse Marthe d’Albuféra. Or, cette dernière avait fondé au Manitoba la colonie française de Fannystelle.

Se découvrant une vocation d’agriculteur, Constantin-Weyer émigra donc au Manitoba en 1904. Il acquit une terre à Saint-Claude, petite localité rurale alors colonisée par des Français. Après deux ans seulement, il fit faillite, mais il demeura dans la région jusqu’à   la déclaration de la Première Guerre mondiale. Il rentra au pays afin de prendre les armes. Entre-temps, l’ex-rancher, rejoint à Saint-Claude par sa mère devenue veuve, vivota misérablement comme journalier. En 1910, il épousa une jeune métisse de Saint-Daniel (Manitoba) qui lui donna trois enfants. Maurice Constantin-Weyer est décédé le 22 octobre 1964.

Du même auteur aux Éditions des Plaines

Un sourire dans la tempête
Avec plus ou moins de rire

Critique de presse

À propos de Un sourire dans la tempête :

« Les personnages sont extraordinairement vivants, et gagnent très vite… Beau livre où vibre, chante et pleure la vie. »

J.-E. B., Le Canada français, vol. 22, No. 9, mai 1935, p. 929.

« Ce roman est une transposition bien rendue de la réalité. Ses personnages incarnent les hautes vertues humaines si souvent méconnues à notre époque. L’amour surtout se présente sous son jour le plus pur, réclamant le sacrifice à son apogée. »

Aline Lafortune, Nos Livres, mars 1993, p. 16.

Charité, Claude La

Nouvel homme

Charette, Guillaume

L’espace de Louis Goulet

Castex, Jean-Claude

Jean-Claude Castex passe son enfance en Algérie qu’il quitte en 1962, année de l’indépendance. Il fait ses études primaires et secondaires à Oran, Algérie, puis des études supérieures à l’École normale d’Oran (1960). En novembre 1962, il immigre au Canada où il pratique divers métiers : portefaix, comptable, journalier d’hôtel, garçon de restaurant, commis voyageur et mineur en Abitibi-Waswanipi. Il fait ensuite des études de 1er cycle en histoire à l’Université Laval, Québec, qu’il complète à l’Université Simon Fraser, Vancouver (BA, 1984). En 1966, il s’engage résolument dans l’enseignement et exerce d’abord à Montmagny, Québec, puis dans la banlieue de Vancouver dans le cadre du programme d’immersion française. Il contribue par son travail quotidien et par sa fonction à l’exécutif de l’Association francophone de Surrey, Colombie-Britannique, au rayonnement du français dans l’Ouest canadien. En 1994, il fonde les Éditions du Phare-Ouest, qui publient, entre autres, quatre auteurs de la Colombie-Britannique.

Bibliographie

À cheval sur les mots, 1989
Les grands dossiers criminels su Canada tome 1, 1990-1992
Les grands dossiers criminels su Canada tome 2, 1991-1992
Le gros lot, Éditions des Plaines

Critique de presse

À propos de Le gros lot :

« La magie opérée dans ce livre est qu’elle tient le lecteur dans une sorte de fascination où la curiosité mise en constante activité invite ce dernier à traverser le recueil sans jamais être heurté par la facilité, l’insignifiance ou la monotonie. »

Pierre Adélard, 30 octobre 1988

Bumsted, J.M.

Louis Riel c. Canada, les années rebelles

Bugnet, Georges

En 1905, quand Georges Bugnet dans sa vingt-sixième année a quitté sa Bourgogne natale, il ne savait pas qu’il s’en arrachait pour aller prendre en terre d’Alberta des racines nouvelles et définitives. Les traces de sa double appartenance sont discrètes dans son œuvre, car Georges Bugnet s’est affirmé décidément comme Albertain et Canadien. Mais c’est en Bourgogne que Georges Bugnet a reçu et forgé la langue de ses livres, et c’est là que se trouvent nécessairement les premières étapes de son itinéraire d’homme et d’écrivain. Séparé de la France où il n’est jamais revenu, Georges Bugnet a pourtant souhaité y être lu et reconnu. Se voulant tout entier tourné vers sa nouvelle patrie, l’écrivain ne pouvait pas ignorer l’ancienne. Georges Bugnet est décédé en 1981.

Du même auteur

Le lys de sang, 1923
Nipsya, 1924, réédition par Éditions des Plaines
Nipsya, Édition critique, Éditions des Plaines
Siraf, étranges révélations, ce qu’on pense de nous par-delà   la lune, Éditions du Totem, 1934
La Forêt, Éditions du Totem, 1935
Voix de la solitude, Éditions du Totem, 1938
Poèmes, Éditions des Plaines
Albertaines, Éditions des Plaines

Critique de presse

À propos de Nipsya de Georges Bugnet:

« Conformément au genre du roman historique, l’insurrection métisse de 1885 sert, dans Nipsya, de cadre de référence au destin individuel de l’héroïne et de ses partenaires. Cependant, grâce à une curieuse exploitation des événements historiques dans le sens de la propagande colonisatrice, la révolte métisse est présentée comme une épreuve nécessaire à la maturation de la femme métisse Nipsya, emblême de sa nation »

Ingrid Joubert, Littérature canadienne No. 129, été 1991, p.226

Georges, Bugnet

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Jean Papen

L’auteur de cette étude aborde d’une façon systématique l’oeuvre de l’une des grandes figures des lettres canadiennes et son univers fascinant.

230 pages
$16,95

ISBN 0-920944-50-7

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Brulotte, Gaëtan

Nouvel homme

Bringhurst, Robert

Robert Bringhurst, poète, a trouvé ses sources d’inspiration dans les mythologies grecque et amérindienne. Il est l’auteur de nombreux recueils de poèmes devenus des classiques de la poésie canadienne.

Du même auteur

Corbeau vole la lumière, recueil de mythes haïdas

Bourgeault, Anthony

Bouchard, David

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Métis francophone natif de la Saskacthewan et habitant la Colombie-Britannique depuis 18 ans, David Bouchard est un auteur et un orateur de premier plan. On le présente souvent comme un champion de l’alphabétisation. Cet ancien directeur d’école insiste beaucoup lors de ses lectures et conférences sur la responsabilité des parents et des éducateurs de transmettre le cadeau de la lecture.

Auteur de plus de 34 livres, David a remporté de nombreux prix littéraires, dont le prix du Gouverneur général en 2004, sans compter que ses livres ont souvent été en lice pour des prix aussi prestigieux que le prix Mr. Christie ou le prix Hackmatack.

Si tu n’es pas de la prairie fait partie de la liste de la revue MacLean des 25 meilleurs livres de tous les temps. Ce livre a d’ailleurs reçu le Prix John Burroughs Nature Books et a été sélectionné par le Canadian Children’s Book Centre Our Choice Award. Plus de 400 000 exemplaires ont été vendus dans le monde.

David est l’époux de Vicki; ils vivent avec leurs cinq enfants : Adrien, Étienne, Todd, Ashleigh et Victoria.

Du même auteur aux Éditions des Plaines
Si tu n’es pas de la prairie
Qu’Appelle
Nokum : ma voix et mon coeur
Corneille Arc-en-ciel

Bérubé, Claire

Souriceau

Bernier, Jean-Yves

Jean-Yves Bernier s’est très tôt intéressé aux arts et à l’éducation. Un ami, l’aquarelliste Jean-paul Ladouceur lui a inculqué le goût de la peinture. Un faible pour la musique l’a entraîné à participer à   plusieurs chorales durant plus d’un cinquantaine d’années. Après une fructueuse carrière en enseignement secondaire, l’auteur a cru bon de nous faire part de quelques expériences cocasses. Il prend donc la plume pour nous offrir des réflexions judicieuses sur notre époque.

Bibliographie

Des Toquades d’hommes, Éditions des Plaines, 2000

Critique de presse

«… Jean-Yves Bernier livre, en effet, ses réflexions sur divers thèmes qui l’ont interpellé, notamment la duperie, l’art, la démagogie, la hiérarchie, l’indifférence, la violence envers les femmes et la condition de la langue française au Manitoba.»

Gaétan Bélanger, Nuit Blanche, no 83, 1er juin 2001